Nous avons dépassé mardi les 25 000 mots, six mois après avoir commencé (et les trois premiers mois, je ne consacrais à ce projet qu’une lettre par semaine). Si la vie ne s’interpose pas pour me faire trébucher, je compte écrire pas moins de 9 lettres en mars, de quoi finir avant Pâques – saison propice pour se remettre à vivre (on essaye déjà de me traîner jusqu’à Marseille pour les prochaines vacances – les négociations sont en cours, et je suis en train de les perdre). Je prendrai tout le mois d’avril pour éditer le manuscrit. Je m’attends à un long travail de montage et il me faudra sans doute écrire ou réécrire quelques bouts pour cacher les coutures (bon, j’entends bien que tout ceci est extrêmement optimiste, mais après tout, pourquoi pas ?) Je garde le mois de mai en réserve, avec quelque réticence : pensez donc, en pleine pollinisation, il est à craindre que mes éternuements ne fassent hoqueter le récit.