Après un détour la semaine dernière sous forme de spicilège, je continue aujourd’hui mon périple Japon × Mexique. Le centre tiendra, mais la marge est ce qui me préoccupe en ce moment. Il manque quoi, 10 000 mots peut-être, pour que la forme générale se dessine un peu mieux. Si tout le livre est censé n’être qu’une longue chute dans le temps, comment rassembler les différentes temporalités à l’œuvre ? Cela concerne bien sûr le récit cadre, mais aussi les couches les plus profondes de mon enchâssement, auxquelles on aura accès à travers Yoshida. C’est une question de transition et de retour d’une histoire sur une autre.

Double programme pour cette lettre, d’abord un fragment du récit cadre, puis un autre d’une histoire qui appartient au passé de María, la collaboratrice de plus en plus imaginaire de Yoshida, dont j’ai bon espoir qu’elle détient une partie des réponses à mes questions :