Vendredi dernier, après avoir passé une journée assez frustrante à sonder l’esprit mort d’Antonin Artaud pour voir ce qu’il en sortait (pas grand-chose ; l’affaissement à l’œuvre chez lui m’a contemplé plus que je n’ai réussi à le percer pour parvenir de l’autre côté, si tant est qu’il existe ; l’orifice par lequel fuyait sa pensée – et que d’intelligence n’a-t-il pas dû fournir pour compenser une telle déperdition – a fini par me happer, et cette lente succion du vide sur l’esprit m’a laissé sans forces ; décidément, la mort ne réussit à personne), vendredi dernier, j’ai regardé sur Criterion Channel Peter Hujar’s Day d’Ira Sachs.