J’imagine cette semaine une lettre – ou plutôt un extrait de lettre – que Yoshida, une fois rentré au Japon, aurait écrit à son ami et producteur Vicente Silva pour le remercier de son aide. Je suis parti d’une anecdote lue dans Odyssée mexicaine, dont une phrase, une ligne, pas plus (je la cite plus bas), a d’emblée attiré mon attention. J’ai développé autour d’elle tout un complexe d’images ; je n’écris et n’arrive à écrire que pour elles. Le livre ne tiendra que par la répétition de certains motifs – autant dire qu’il peut très bien ne pas tenir. C’est ainsi, nous devons continuer de gravir la pyramide pour savoir si elle est faite pour nous. Je vous remercie, bonnes volontés, de me tenir compagnie durant mon ascension. Allez, plus que 100 marches.