Depuis la rentrée, je vous propose de joindre à vos histoires des notes d’intention pour éclairer ma lecture d’un supplément de contexte, et on m’a récemment fait remarquer que cela contredisait a priori l’improvisation qui est au cœur de notre pratique. On ne sait jamais ce qu’on fait, on le découvre en écrivant, etc. C’est très juste, et je le ressens moi-même chaque fois que je vous écris, la lettre de mardi en est un bon exemple. Avant d’ajouter une contradiction à la contradiction, et de dire pourquoi c’est aussi intéressant de penser à ce que l’on fait, j’aimerais développer plus avant ce point qui me semble important :