En fouillant hier dans mes archives, je suis retombé sur un autre témoignage de Yoshida, plus récent que le précédent (un quart de siècle les sépare), où il revient sur le bombardement aérien de sa ville natale la nuit du 19 au 20 juillet 1945. À ma grande surprise, d’une version à l’autre, des détails changent.